Weekend à Rome

En ce mois d’août 2014, Rome n’est pas soumise aux embouteillages et j’ai le souvenir de rouler dans un musée à ciel ouvert, guidé par un motard italien, heureux de faire découvrir aux mangeurs de grenouilles l’une des plus belles villes au monde.

Sur notre passage, les regards se portent sur nos mobylettes. Trois Victory Vision, une Cross Country Tour, une Cross Road, une Boardwalk, une Gold et un scooter de location (Piaggio quand même), ça se remarque, même au pays de monsieur Guzzi ! 

C'était tellement beau le jour, que nous nous sommes demandés si c'était pareil la nuit !

Le film

 

Un peu plus de 7 minutes de découverte de la capitale italienne parcourue en moto. Vous serez également les témoins de l’exhibitionnisme délirant de notre jeunesse libertine qui n’hésita pas un instant à entamer une danse du « popotin » sous les regards médusés des autochtones. 

Sites et monuments

La Piazza Venezia

Elle est au centre de Rome, en contrebas du Capitole, dominée par le monument de Victor-Emmanuel, bordée par le Palazzo Assicurazioni Generali et le Palazzo Venezia.

La Basilique Saint-Pierre du Vatican

Elle est le plus important édifice religieux du catholicisme et la plus grande église catholique au monde (60 000 personnes).

Construite sous l’empereur Constantin, entre 1506 et 1626, par Bramante, Michel Ange et Le Bernin, là où les premiers pèlerins venaient prier St-Pierre, elle rassemble sur sa place au minimum 150 000 catholiques chaque dimanche.

C'est l'église de l'état pontifical qui abrite la sépulture de Saint-Pierre qui fut le premier pape, selon l'histoire catholique.

Le canon et la colline du Janicule

En contrebas de la statue de Garibaldi, à midi pile, la canonnade (à blanc) introduite par Pie IX en 1847, donne le signal aux cloches des églises de Rome pour qu’elles sonnent simultanément.

La colline du Janicule est située sur la rive droite du Tibre. Ce mamelon de 85 m de haut est considéré comme la huitième colline de Rome, en référence aux 7 collines de Rome. Son nom proviendrait du dieu Janus qui aurait fondé en ce lieu un centre habité connu sous le nom de Ianiculum.

La statue de Garibaldi

Elle trône au sommet du Janicule, depuis 1904. Né à Nice, Giuseppe Garibaldi (1807-1882) est un général, politicien et patriote italien, considéré, avec Cavour, Victor-Emmanuel II et Mazzini comme l’un des pères de la patrie italienne.

Surnommé le « Héros des Deux Mondes » en raison des entreprises militaires qu’il réalise en Amérique du Sud et en Europe, l'expédition des Mille est l'élément culminant de son action. Il conquiert le sud de la péninsule qu'il remet à Victor-Emmanuel II, le faisant roi d'Italie.

Le château Saint-Ange

Mausolée d'Hadrien, sur la rive droite du Tibre, il est le pendant du tombeau d’Auguste, sur l'autre rive du Tibre, d'architecture similaire. Achevé en 139, il est surmonté d'un quadrige de bronze mené par l'empereur Hadrien figuré en soleil et d'un bosquet d'arbres funéraires.

Il est ensuite intégré à la muraille Aurélienne en 403. Puis, il est transformé en prison, où quatre des papes du 9è siècle meurent. Depuis 1925, il est un musée national abritant une collection de peintures et d’armures. Son nom actuel est issu d'une légende du 9è siècle, relative à la grande peste de 590.

Le pape, Grégoire 1er, aurait eu une apparition de l’archange Michel, au sommet du château, remettant son épée au fourreau, signifiant ainsi la fin de l'épidémie. Pour commémorer l'événement, une statue d'ange coiffe l’ouvrage.

L'Arc de Constantin

C'est un arc de triomphe, situé entre le Colisée et le Palatin, dans le Rions de Celio, l'ancienne route des triomphes. Construit par le Sénat Romain pour commémorer à la fois la victoire de Constantin au Pont Milvius contre Maxence en 312, ainsi que ses 10 années de pouvoir, il fut placé près du Colisée et de la Meta Sudans, Constantin voulant associer son règne à celui de la dynastie flavienne qui avait érigé ces monuments.

Le Colisée

C'est d'abord un amphithéâtre Flavien, au centre de la ville, le plus grand jamais bâti dans l’empire Romain.

Construit entre 70 et 80 ap. J-C, il accueille entre 50 000 et 75 000 spectateurs assistant à des combats d'animaux sauvages, de gladiateurs et autres spectacles publics, tels que des exécutions, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames de la mythologie romaine.

Il est resté en service pendant près de 500 ans, jusqu’au 6è siècle. Aujourd'hui en ruine, il reste l'un des symboles de la Rome moderne et il est aussi représenté sur la pièce de monnaie italienne de 5 centimes d'euro.

Posté 2018 - 03

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